CHERS ENFANTS, FIERS PARENTS
Les parents ont toujours été les premiers formateurs, les guides et protecteurs, et même les premiers conseillés des enfants. Des fois, ils sont mêmes des dictateurs familiaux pour assurer le bien-être des jeunes.
DES TRADITIONS QUI SE PERDENT
Autrefois, les jeunes étaient souvent aidés par leurs parents dans le
choix du fameux « Ti-Mennaj » car celui-là devait être quelqu’un de
bien, qui aura une belle et longue vie au foyer. Il existait encore cette
fameuse « Demande » entre les parents des jeunes. Un parent
respectueux prendra soin d’aller chez l’autre pour accomplir ce devoir. Ainsi,
la bénédiction familiale accompagnait-elle les jeunes couples et l’un
respectait l’autre. Cela faisait l’honneur des familles. Cela c’est pour les
gens les plus raisonnables.Il y avait aussi cette catégorie qui prônait l’échange de l’amour à l’intérêt. On n’oublie pas ce genre de dictature qui soi-disant était pour le bien-être de la famille au complet. Les relations forcées prenaient place dans les familles aux parents égoïstes qui ne sont pas satisfaits de la vie qu’ils ont vécue et veulent jouir en partie de la vie des enfants. En plus, ils étaient du genre ‘’zuzu’’ amants de l’argent et voulaient assurer leur vie de « Bèl ti granmoun ». Généralement, ce comportement n’était pas le même chez les jeunes, pourtant ils y étaient forces.
VERS L’ABSENCE DE MORALITE
Les parents d’antan étaient moins libéraux avec leurs enfants, ce n’est
pas parce qu’ils ne voulaient pas qu’ils jouissent de leur liberté, mais
par crainte qu’ils confondent liberté et
libertinage. Ils protégeaient ainsi leurs enfants.Aujourd’hui, les jeunes sont plus libres et les parents moins responsables (pour la plupart). La dépravation des jeunes est due aux tendances actuelles, la misère et l’absence d’autorité parentale. Les jeunes sortent et rentrent quand bon leur semble, s’habillent comme bon leur semble également : presque nus et styles drôles, aillent ou ils veulent, où le vent du plaisir les emmène. Il faut dire encore qu’ils apportent n’importe quoi chez eux sans qu’ils soient questionnés de l’origine ou la provenance de ce qu’ils apportent. D’ailleurs les parents les laissent brasser. Ils laissent les jeunes payer leurs écolages, se vêtir et font tout par eux-mêmes.
A qui la faute ?
Certes, il y a de la misère qui sévit sur nous, mais il y a des principes moraux à garder. On n’a pas de boulot, mais les jeunes aussi n’en ont pas. Pourtant, ils font tout à nos places au prix de leur dignité. On s’absente et on est fier de dire à nos proches que nos enfants sachent vraiment brasser et brassent mieux que ceux de nos voisins. L’amour familial est donc donné à l’enfant qui brasse le mieux. Alors, cher enfant, fier parent.
Adler Dieter Tranchant
tres beaux text, on fait plus de difference entre parent et enfant, on en fait trop ou on ne fait rien du tout.
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