Partageons la faute
Rappelez- vous j'avais promis de faire preuve de courage dans mon prochain texte! Bien ! pour cela je vais vous raconter une histoire. Je me rappelle quand j'étais petite, à peu près cinq ans, je prenais un malin plaisir à me faire frapper tous les soirs avant de dormir. bizarre! mais oui je ne pouvais dormir sans mon bâton...je trouvais toujours quelque chose pour faire craquer les nerfs de ma mère. cela pouvait être n'importe quoi : sauter du lit, jeter le souper, écraser une ampoule. J’étais pas trop ce qu'on pourrait appeler un enfant docile; ma pauvre mère, et en ces moments elle n'avait aucun autre choix que le secours de ‘madame matinette’. Et deux à trois minutes plus tard me voilà qui dort comme un ange. Avez vous déjà pense à cette phrase qui dit « si je te frappe c'est parce que je t'aime ». Dans ma petite tete de cinq ans voilà comment je l'ai compris : autant de bâton autant d'amour. Et pour la petite fille sensible...